En procédant ainsi, les peaux restent bien centrées puisque l'on découpe autant à droite qu'à gauche du ski, soit X+2 mm au total. Dans cet exemple, les peaux font finalement 4mm de moins que les skis au patin. C'est une bonne moyenne, mais il est possible de faire varier cet écart entre 3mm et 5mm.
Les peaux ne doivent pas être trop larges et ne doivent pas recouvrir la totalité de la semelle. Plus les peaux sont large, plus elles sont lourdes et surtout plus il y a de frottements sur la neige à la montée. L'essentiel étant que seul le patin du ski soit recouvert, on pourra choisir la largeur des peaux en faisant la moyenne des côtes mini et maxi du ski. Par exemple, pour un ski de largeur 105/75/95, la largeur des peaux ne devrait pas dépasser les 90mm. Découper des peaux de 100mm n'apportera rien de plus au niveau de l'accroche mais diminuera la glisse, et la montée demandera plus d'efforts. Il serait par contre possible de prendre des peaux plus étroites, de 80mm par exemple, en sachant que la montée deviendra alors de plus en plus technique. La limite minimum de largeur étant celle de peaux droites de 72mm dans cet exemple.
Les peaux ne doivent pas être trop longues si elles ne sont pas munies d'un crochet arrière. Toujours pour des raisons de frottements, il est inutile de recouvrir au moins les 10 derniers centimètres du ski. Les extrémités des peaux doivent être découpées en arrondi pour qu'elles ne se décollent pas.
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